Le soleil est de retour, les envies se multiplient.
J'ai envie d'aller sur une terrasse, de me faire bronzer (et pas à l'intérieur), de boire des drinks de filles sur un balcon pendant tout un après-midi, de m'allonger sur une couverture dans l'herbe et de lire, de laver ma voiture en bikini, de sortir tard et qu'il fasse chaud encore, d'écouter du Bob Marley, de faire une ballade en voiture les fenêtres baissées, de manger des bonnes bouffes de barbec, d'aller à la mer-la vraie avec des vagues et du sable, d'aller voir des shows en plein air, de boire de la bière autour d'un feu, de faire de longues promenade et des pique-niques, d'aller au ciné-parc, de manger de la crème glacée, de faire de la voile, de l'escalade, du canot, j'ai envie de flâner, de profiter, de soupirer, de relaxer, de fêter, de l'été.
Bon, faut juste que je trouve comment faire fitter ça avec un 35 heures de boulot.
lundi 30 mai 2011
vendredi 13 mai 2011
Vendredi 13..?!
Aujourd'hui, c'est un jour de malheur...et pourtant!
Il fait beau. Mes pneus d'été sont posés, je roule les fenêtres baissées, le bras sorti, le beat dans le tapis. Dans la radio, les rythmes d'été: Manu Chao, Buena Vista Social Club, Bob Marley.
Il fait chaud. Je suis devenue membre du club des petits déjeuneurs (je suis encore toute débutante, la prochaine fois, je ne lancerai pas de pommes de terre, je le promets!)
Il fait soleil. Hier, j'ai passé toute la soirée «en pieds» sans avoir trop froid, même en mangeant du sorbet, wouhou!
Il fait beau. J'ai joué mon premier match de mini-putt. 2 trous d'un coup, woot woot!
Il fait chaud. Ce soir, je vais voir Richard Desjardins avec l'orchestre symphonique. De la poésie dans mes oreilles (j'ai prévu les mouchoirs).
Il fait soleil. J'ai troqué ma journée de planif pour une journée de weekend.
Je me sauve, je vais boire de la sangria en lisant sur le balcon!
Vendredi 13 porte malheur?!
Il fait beau. Mes pneus d'été sont posés, je roule les fenêtres baissées, le bras sorti, le beat dans le tapis. Dans la radio, les rythmes d'été: Manu Chao, Buena Vista Social Club, Bob Marley.
Il fait chaud. Je suis devenue membre du club des petits déjeuneurs (je suis encore toute débutante, la prochaine fois, je ne lancerai pas de pommes de terre, je le promets!)
Il fait soleil. Hier, j'ai passé toute la soirée «en pieds» sans avoir trop froid, même en mangeant du sorbet, wouhou!
Il fait beau. J'ai joué mon premier match de mini-putt. 2 trous d'un coup, woot woot!
Il fait chaud. Ce soir, je vais voir Richard Desjardins avec l'orchestre symphonique. De la poésie dans mes oreilles (j'ai prévu les mouchoirs).
Il fait soleil. J'ai troqué ma journée de planif pour une journée de weekend.
Je me sauve, je vais boire de la sangria en lisant sur le balcon!
Vendredi 13 porte malheur?!
mardi 19 avril 2011
La princesse au petit pois
Hier, mes parents sont revenus de voyage. Dans leur bagage, du linge sale et des souvenirs. Un collier, du café et une petite poupée de souci (sans doute on leur a donné quand ils achetaient quelque chose). La petite poupée fonctionne ainsi, me dit ma mère. Tu lui racontes tes soucis, tu la remets dans son petit sac et la dépose sous ton oreiller. Le lendemain, tes soucis auront disparu.
Est-elle capable d'en prendre la petite?
Pourquoi tant de soucis, si jeune, si bien, au fond. Le souci d'être heureuse, de faire les bons choix, la peur de rater, de passer à côté, de ne pas prendre les bonnes décisions. Le souci de ne pas blesser les gens, d'être une bonne personne, de réussir sa vie.
Est-elle capable de tout prendre ça, la petite sous mon oreiller?
Est-elle capable d'en prendre la petite?
Pourquoi tant de soucis, si jeune, si bien, au fond. Le souci d'être heureuse, de faire les bons choix, la peur de rater, de passer à côté, de ne pas prendre les bonnes décisions. Le souci de ne pas blesser les gens, d'être une bonne personne, de réussir sa vie.
Est-elle capable de tout prendre ça, la petite sous mon oreiller?
lundi 11 avril 2011
Spring break
Rouler sous le soleil. Manger thaï. Faire du lèche-vitrine. Acheter des boucles d'oreilles à 1$ et un coq en chocolat cassé. Marcher. Jaser. Manger. Boire du vin. beaucoup. Jaser. beaucoup. Manger du dessert. Jaser. Dormir. Faire la grasse matinée. Marcher sous le soleil. Prendre un croissant aux amandes et un allongé. Jaser. Magasiner. S'acheter un porte-clé. Choker à s'acheter un chandail de loup, parce que le mauve avec la prêtresse n'était pas disponible dans le small (ou juste parce que finalement, je ne sais même plus si j'en ai envie). Manger du fudge. Aller au château. Prendre un verre au château. Repartir avec l'adresse e-mail d'un des barman, environ du même âge que mon père, faut que je lui envoie la photo de lui. Prendre un taxi en sortant du château. Les princesses retournent à la maison. La vie de luxe pendant une fin de semaine. La sainte paix, le soleil, le coeur au chaud.
vendredi 8 avril 2011
Mélange
Encore un exercice d'écriture automatique, de libération systématique.
Je suis si fatiguée, comme épuisée, sans envie aucune. Ou plutôt une fureur d'envies, de désirs inconnus, innommés. Me sens perdue, sans être cherchée. Il n'y a pas d'avis, de pancarte, de demande, rien que la neige qui fond trop lentement. J'aimerais m'enlever la peau, libérer mes trippes, sortir de tout ça, revenir. Tout va vite, un tourbillon, une bourrasque dans mes cheveux dans le vent. Un délire au lever, un désordre au coucher. On peux-tu peser sur pause?
Ma pause, weekend à Québec. Je me force à ne rien faire. J'exile mes questionnements, mes doutes, mes peurs. Je les reprendrai un peu plus tard, juste un peu plus tard.
vendredi 1 avril 2011
Comme dans un film
Hier, ma vie était comme un film. Cliché même. Je mets un vieux chandail et vais à l'université. Arrivée en cours j'enlève mon manteau et je sens quelque chose dans la poche de mon chandail. J'y glisse la main curieuse. (là, si on était vraiment dans un film, une musique de Yann Tiersen débuterait). Ma bague en fleur. Ça faisait longtemps que je l'avais perdue. Je croyais l'avoir oubliée sur le comptoir d'une salle de bain publique quelconque ou égarée quelque part dans un recoin de l'apart après qu'elle ait servie de jouet au chat fou. Mais non, tout ce temps, elle était dans ma poche. Moment de bonheur, moment de grâce. Si j'avais été dans un film, regard complice à la caméra, sourire en coin. Fade out de la musique, la vie reprend. Fin de journée, je vous épargne le scénario. Trame sonore de coldplay peut-être...en tout cas, quelque chose à faire brailler. .cliché.
mercredi 30 mars 2011
Finie, la vie de rockstar
Finis, les poissons morts sur facebook, le spraynet dans les cheveux, le «sable» entre les orteils, le mascara sur les yeux (quoique non, je pense qu'il m'en reste encore un peu). Les derniers soirs de représentations ont été mouvementés, épuisants, grisants et surtout éphémères. Quelques jours plus tard, je ne sais pas encore quoi en penser. Un grand vide dans le fond du ventre et une énorme fatigue. Hier, je suis allée voir la Belle et la Bête et j'ai assisté à l'entretien d'après spectacle. Quelque chose m'a frappée quand Bénédicte Décary a dit: «C'est trippant la création, quand les comédiens peuvent donner leurs idées et participer activement au spectacle.» Pour moi, ça allait de soi, on dirait. Hier, j'ai réalisé que oui, c'est trippant, c'est là que tout prend son sens, c'est cette expérience que m'a offerte l'anti-plage. Depuis samedi, j'enterre les restes d'Ana, de Mme Garcia et d'une certaine doublure, mais je n'ai pas encore la force de jeter la dernière pelletée...
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